DISPUTATIO
Collection dirigée par Sophie Nordmann et Mazarine Pingeot.
En partenariat avec l’association Disputatio contemporaine www.disputatio-contemporaine.org

DISPUTATIO
dirigée par Sophie Nordmann et Mazarine Pingeot.

LA TERRE OU LE MONDE
divergences cosmopolitiques
Parution le 9 avril 2025

Argument
Étienne Balibar et Patrice Maniglier partagent un constat : la tragédie des migrants, la généralisation des guerres et la crise climatique ont remis le cosmopolitisme au cœur de la pensée politique. C’est sur l’extension de la définition du terme qu’ils divergent. Quand, pour Patrice Maniglier, notre condition terrestre, centrale et déterminante conduit à la nécessité d’une politique de la Terre, dont les acteurs sont aussi non humains, Étienne Balibar lui préfère une politique de l’espèce humaine, dont la spécificité au regard des autres vivants doit être maintenue.
L’exploration de ce différend conduit les deux penseurs à préciser les assises et les contours de leur réflexion tout en offrant de nouveaux outils conceptuels aux personnes qui cherchent à appréhender les enjeux brûlants de « notre monde », expression elle aussi amenée à être entendue dans toute sa complexité.
Auteurs
Étienne Balibar, philosophe, est un ancien professeur de l’université Paris Nanterre.
Patrice Maniglier, philosophe, est maître de conférences à l’université Paris Nanterre.
LA TERRE OU LE MONDE
divergences cosmopolitiques
Parution le 9 avril 2025

Auteurs
Étienne Balibar, philosophe, est un ancien professeur de l’université Paris Nanterre.
Patrice Maniglier, philosophe, est maître de conférences à l’université Paris Nanterre.
Argument
Étienne Balibar et Patrice Maniglier partagent un constat : la tragédie des migrants, la généralisation des guerres et la crise climatique ont remis le cosmopolitisme au cœur de la pensée politique. C’est sur l’extension de la définition du terme qu’ils divergent. Quand, pour Patrice Maniglier, notre condition terrestre, centrale et déterminante conduit à la nécessité d’une politique de la Terre, dont les acteurs sont aussi non humains, Étienne Balibar lui préfère une politique de l’espèce humaine, dont la spécificité au regard des autres vivants doit être maintenue.
L’exploration de ce différend conduit les deux penseurs à préciser les assises et les contours de leur réflexion tout en offrant de nouveaux outils conceptuels aux personnes qui cherchent à appréhender les enjeux brûlants de « notre monde », expression elle aussi amenée à être entendue dans toute sa complexité.
LA TERRE OU LE MONDE
divergences cosmopolitiques
Parution le 9 avril 2025

Argument
Étienne Balibar et Patrice Maniglier partagent un constat : la tragédie des migrants, la généralisation des guerres et la crise climatique ont remis le cosmopolitisme au cœur de la pensée politique. C’est sur l’extension de la définition du terme qu’ils divergent. Quand, pour Patrice Maniglier, notre condition terrestre, centrale et déterminante conduit à la nécessité d’une politique de la Terre, dont les acteurs sont aussi non humains, Étienne Balibar lui préfère une politique de l’espèce humaine, dont la spécificité au regard des autres vivants doit être maintenue.
L’exploration de ce différend conduit les deux penseurs à préciser les assises et les contours de leur réflexion tout en offrant de nouveaux outils conceptuels aux personnes qui cherchent à appréhender les enjeux brûlants de « notre monde », expression elle aussi amenée à être entendue dans toute sa complexité.
Auteurs
Étienne Balibar, philosophe, est un ancien professeur de l’université Paris Nanterre.
Patrice Maniglier, philosophe, est maître de conférences à l’université Paris Nanterre.
En librairie le 9 avril 2025
Autres livres
chez Mialet-Barrault
En librairie dès le 15 janvier 2025.
Il est photojournaliste. Il a 50 ans. Un soir de l’an 2000, à la sortie d’une exposition de son travail, un homme âgé lui remet des photos de son père, prises à l’époque où ils étaient dans la Résistance. Il ne trouve rien à répondre. Il ne sait rien de ce jeune maquisard, qui, mitraillette en bandoulière, fixe l’objectif, étrangement souriant. Son père ne lui a jamais parlé de cette période de sa vie. Ni de rien d’autre, d’ailleurs. En 1962, il est incarcéré après avoir été accusé à tort de faire partie de l’OAS...Une déambulation souriante au milieu des êtres et des choses.
La véritable élégance ne connait pas les modes. Le dernier cri est celui que vous inventerez demain, au hasard de votre humeur et de votre fantaisie. Chargé d’émotions contradictoires, il jouera sur des tonalités dissonantes et ce bruit léger pourtant grave vous fera venir aux lèvres sourires et sanglots. Rares sont les écrivains qui savent dire ces choses. Jacques A. Bertrand est de ceux-là. Dans ce recueil de textes où s’expriment tout son talent et sa liberté d’esprit, il vous invite à le suivre dans une déambulation souriante au milieu des êtres et des choses.Silencieux et docile, Marcel n’a jamais eu, de toute sa vie, d’autres horizons que les murs de son usine. L’usine est assassine. Elle brutalise, humilie, écrase, dégrade, mutile. Dans ce roman singulier, à la fois cruel et tendre, Arthur Nesnidal utilise tous les styles d’écriture, de la prose au calligramme en passant par les formes les plus diverses de l’expression poétique et théâtrale pour expri-mer la solitude effrayante à laquelle sont condamnés cer-tains de nos contemporains.
Tandis qu’au volant de sa voiture de location, il fait le tour de la France par les bords, Philippe Jaenada ne peut s’ôter de la tête l’image de cette jeune femme qui, à l’aube du 28 novembre 1953, s’est écrasée sur le trottoir de la rue Cels, derrière le cimetière du Montparnasse. Elle s’appelait Jacqueline Harispe, elle avait vingt ans, on la sur nommait Kaki. Elle passait son existence Chez Moineau, un café de la rue du Four où quelques très jeunes gens, serrés les uns contre les autres, jouissaient de l’instant sans l’ombre d’un projet d’avenir...



