Elsa Flageul

Depuis son premier roman, J’étais la fille de François Mitterrand, paru en 2009, Elsa Flageul a publié Madame Tabard n’est pas une femme (2011), Les Araignées du soir (2013) Les Mijaurées (2016), en cours d’adaptation
pour le cinéma, et À nous regarder, ils s’habitueront (2019).
Hôtel du bord des larmes est son sixième roman.
Elsa Flageul, Une fille difficile
En librairie dès le 15 janvier 2025.
En 1989, dans la cour de l’école, Laure et ses copains jouent à jeu qu’ils appellent la brûlure indienne : les garçons courent après les filles et s’ils les attrapent, les embrassent ou leur frottent violemment le bras. Plus tard, adolescente dans le Paris des années 90, Laure désire le corps des garçons. Le soir, dans la rue, la peur au ventre avec sa mini-jupe et sa dégaine de fille facile, elle rêve de baiser mais dit faire l’amour pour ne pas avoir l’air de…Elsa Flageul, Hôtel du Bord des Larmes
Les divorce hotels promettent de divorcer en un week-end, sans tracas ni démarches interminables, dans un souci de médiation, de bonne humeur, et même de bien-être. L’Hôtel du bord des larmes est l’un de ces hôtels. En ce vendredi de début d’été, il accueille Cécile et François, désolés d’en arriver là, pas très convaincus par l’idée, mais bien décidés à rompre ce mariage tout en préservant leur fille : ce que l’amour a fait mourir, la famille qu’ils étaient les oblige à le laisser en vie. Au cours de ces deux jours, ils vont revivre les émotions qui les ont unis puis séparés, accepter de prendre leurs distances… et faire de nouvelles rencontres. Et ça, ce n’était pas prévu.
À lire chez BBM
Servir et obéir. C’est ainsi que les militaires légitiment le droit de tuer impunément. Mais doit-on obéir quand l’ordre reçu est immoral ? Aujourd’hui, les généraux russes sont confrontés à ce dilemme. Doivent-ils continuer d’obéir à Poutine ? Cette interrogation a conduit Lionel Duroy à s’intéresser au destin du maréchal Friedrich Paulus, commandant de la VIe armée allemande à Stalingrad et, à ce titre, comptable de la mort de milliers d’hommes. Pourquoi a-t-il continué d’obéir à Hitler, pour lequel il n’avait plus aucun respect, avant d’appeler à le renverser ? Lionel Duroy s’est glissé dans sa tête pour raconter son histoire.
Comme à son habitude, elle a pris le volant de son autobus, mais au lieu de tourner à droite en sortant de l’entrepôt, elle est partie à gauche. Où vont les autobus quand ils n’ont pas d’itinéraire ? Ils roulent. Le long des rues, des places, des avenues. Ils s’aventurent dans des campagnes où ils n’ont rien à y faire. Et des gens montent à bord car c’est à cela que servent les transports en commun. Ils exigent qu’on les conduise là où leur désir les appelle...
Le livre de Daphné Vanel ne se raconte pas. Il se savoure. On ne peut que se laisser embarquer dans les pas de ce jeune homme qui déambule dans un monde semblable au nôtre et pourtant subtilement différent. D’où lui vient cet étrange détachement qui le fait affronter sans broncher les situations les plus impré-vues et les personnages les plus inattendus ? Chaque chapitre est une surprise, chaque rencontre un étonne-ment. Avec sa phrase toujours juste et terriblement effi-cace, Daphné Vanel nous offre un texte remarquable où chaque trouvaille est un enchantement. Cette jeune écrivaine va compter...
Son premier roman a été un tel naufrage que Benoît peine à y croire lorsqu’on lui annonce que Yanis Saint-Saëns, réalisateur multiprimé, compte porter son livre à l’écran et lui confier le premier rôle. Est-ce un canular ? Un guet-apens ?..





