Jacques.A Bertrand

Jacques A. Bertrand a publié plus d’une trentaine d’ouvrages depuis Tristesse de la Balance et autres signes, dont Le Pas du loup (prix de Flore), Les autres, c’est rien que des sales types (Grand prix de l’humour noir), Comment j’ai mangé mon estomac et Brève histoire des choses (prix Alexandre Vialatte).

À lire chez BBM

  • En librairie dès le 12 février 2025.

    Dans cet ultime livre, Frédéric Mitterrand a voulu rendre justice à l’amitié. L’amitié sous toutes ses formes. Celle qui s’impose, celle qui se rêve, celle qui s’invente. Il le devait à Thierry, son ami d’enfance, l’unique, celui qu’on ne croise qu’une fois dans sa vie, comme à son grand-oncle Charles Cahier, qu’il a admiré éperdument sans l’avoir jamais rencontré, et même aux deux enfants qui jouaient dans le film de Franco Rossi Amis pour la vie, et qu’il a aimés comme s’ils existaient pour de vrai...
    Rentrée littéraire 2024
  • Femme comblée dans votre vie professionnelle, comment pourriez-vous concevoir que l’enfant que vous aimez par-dessus tout, cette fille unique que vous chérissez de toute votre âme, a pu disparaître de votre vie du jour au lendemain sans plus jamais vous donner signe de vie ? Jamais vous ne voudrez croire qu’elle s’est convertie à l’Islam...

    Rentrée littéraire 2024
  • Au pied du Sacré-Cœur où il habite, la vie n’a pas gâté Nestor. Rejeté à sa naissance par sa mère qui n’a pas supporté qu’il soit anormalement petit, il vit chez sa grand-mère qui l’a recueilli et qu’il adore. Elle subvient à leurs besoins avec sa maigre retraite de professeur de français tandis que son petitfils, animé d’une inlassable vitalité et d’un incurable optimisme, cherche et trouve mille occasions d’améliorer leur ordinaire dans ce quartier de Barbès où s’entremêlent tous les peuples, tous les destins, tous les désespoirs. Yasmina Khadra fait ici un portrait éblouissant de ce quartier singulier et de sa population.

    Rentrée littéraire 2024
  • Silencieux et docile, Marcel n’a jamais eu, de toute sa vie, d’autres horizons que les murs de son usine. L’usine est assassine. Elle brutalise, humilie, écrase, dégrade, mutile. Dans ce roman singulier, à la fois cruel et tendre, Arthur Nesnidal utilise tous les styles d’écriture, de la prose au calligramme en passant par les formes les plus diverses de l’expression poétique et théâtrale pour expri-mer la solitude effrayante à laquelle sont condamnés cer-tains de nos contemporains.

    Rentrée littéraire 2024