DISPUTATIO
Collection dirigée par Sophie Nordmann et Mazarine Pingeot.
En partenariat avec l’association Disputatio contemporaine www.disputatio-contemporaine.org

DISPUTATIO
dirigée par Sophie Nordmann et Mazarine Pingeot.

VIOLENCES IDENTITAIRES
Parution le 16 octobre 2024

Argument
Laurent Dubreuil – auteur du très remarqué La Dictature des identités – et Norman Ajari – qui a notamment signé La Dignité ou la Mort, Éthique et politique de la race – abordent de plain-pied la question de la violence et le retour des identités. L’affrontement est d’autant plus puissant que surviennent, au cours de leurs échanges épistolaires, des événements dramatiques : tuerie de masse à Buffalo perpétrée par un suprémaciste blanc de dix-huit ans ; massacre dans une école élémentaire texane, mais cette fois l’auteur est latino et s’en prend à des enfants latinos.
Si l’actualité s’invite dans la correspondance de nos deux auteurs, dont l’un vit aux États-Unis et l’autre y a enseigné, leurs incursions dans les champs de l’art, de la littérature, du cinéma, de l’histoire nourrissent une disputatio aux accents tragiques. Le combat est serré entre celui qui fustige les « identités », et celui qui en porte l’étendard. Sans concession, ils parviennent néanmoins à cheminer ensemble dans une conflictualité sublimée par une langue et une plume précises, percutantes et puissantes.
Auteurs
Laurent Dubreuil, philosophe et écrivain, est professeur de littérature à l’université Cornell. Norman Ajari, philosophe, est maître de conférences en études noires francophones (Francophone Black Studies) à l’Université d’Edimbourg.
VIOLENCES IDENTITAIRES
Parution le 16 octobre 2024

Auteurs
Laurent Dubreuil, philosophe et écrivain, est professeur de littérature à l’université Cornell.
Norman Ajari, philosophe, est maître de conférences en études noires francophones (Francophone Black Studies) à l’Université d’Edimbourg.
Argument
Laurent Dubreuil – auteur du très remarqué La Dictature des identités – et Norman Ajari – qui a notamment signé La Dignité ou la Mort, Éthique et politique de la race – abordent de plain-pied la question de la violence et le retour des identités. L’affrontement est d’autant plus puissant que surviennent, au cours de leurs échanges épistolaires, des événements dramatiques : tuerie de masse à Buffalo perpétrée par un suprémaciste blanc de dix-huit ans ; massacre dans une école élémentaire texane, mais cette fois l’auteur est latino et s’en prend à des enfants latinos.
Si l’actualité s’invite dans la correspondance de nos deux auteurs, dont l’un vit aux États-Unis et l’autre y a enseigné, leurs incursions dans les champs de l’art, de la littérature, du cinéma, de l’histoire nourrissent une disputatio aux accents tragiques. Le combat est serré entre celui qui fustige les « identités », et celui qui en porte l’étendard. Sans concession, ils parviennent néanmoins à cheminer ensemble dans une conflictualité sublimée par une langue et une plume précises, percutantes et puissantes.
VIOLENCES IDENTITAIRES
Parution le 16 octobre 2024

Argument
Laurent Dubreuil – auteur du très remarqué La Dictature des identités – et Norman Ajari – qui a notamment signé La Dignité ou la Mort, Éthique et politique de la race – abordent de plain-pied la question de la violence et le retour des identités. L’affrontement est d’autant plus puissant que surviennent, au cours de leurs échanges épistolaires, des événements dramatiques : tuerie de masse à Buffalo perpétrée par un suprémaciste blanc de dix-huit ans ; massacre dans une école élémentaire texane, mais cette fois l’auteur est latino et s’en prend à des enfants latinos.
Si l’actualité s’invite dans la correspondance de nos deux auteurs, dont l’un vit aux États-Unis et l’autre y a enseigné, leurs incursions dans les champs de l’art, de la littérature, du cinéma, de l’histoire nourrissent une disputatio aux accents tragiques. Le combat est serré entre celui qui fustige les « identités », et celui qui en porte l’étendard. Sans concession, ils parviennent néanmoins à cheminer ensemble dans une conflictualité sublimée par une langue et une plume précises, percutantes et puissantes.
Auteurs
Laurent Dubreuil, philosophe et écrivain, est professeur de littérature à l’université Cornell.
Norman Ajari, philosophe, est maître de conférences en études noires francophones (Francophone Black Studies) à l’Université d’Edimbourg.
En librairie le 16 octobre 2024
Autres livres
chez Mialet-Barrault
Quelle heure est-il ? Ils ont dit treize heures. Dans huit heures exactement. Exactement je n’en sais rien. Exactement ce serait à la seconde près. Au millième de seconde près. Tous ces mots que l’on emploie par facilité, alors qu’on ne sait rien ! On suppose, on certifie, on croit que… quelle fumisterie ces mots-là.
À paraître le 12 avril 2023.
Les marranes sont les Juifs d’Espagne et du Portugal qui, au XVIe siècle, se sont convertis au catholicisme tout en continuant à pratiquer leur religion en secret.
Pour rendre compte de ce temps, Michèle Sarde a choisi de mettre en scène Doña Gracia, une femme étonnante qui joua un rôle considérable à cette époque troublée. Issue d'une riche famille de marranes, elle fut amenée très jeune à diriger la « banque » Mendes, rivale de celle des Médicis. Rois et princes empruntèrent sans relâche à la riche banquière en la menaçant sans scrupules de la livrer aux inquisiteurs. Avec une audace rare et une intelligence aigüe, Doña Gracia ne cessa de jouer avec le feu. Disséminés dans toutes les villes mar-chandes d’Europe, ses agents commerçaient activement et servaient de relais aux marranes en fuite. Le jour où le danger devint trop pressant et quand Charles Quint vou-lut la déposséder de sa fortune, elle décida de fuir Anvers. Alors commença un extraordinaire périple qui la conduisit jusqu’à Istanbul, où Soliman le Magnifique l'accueillit et la protégea. De la Corne d'or, elle osa boycotter le port d'Ancone, fief des États pontificaux, coupables d'avoir condamné les Juifs au bûcher.Silencieux et docile, Marcel n’a jamais eu, de toute sa vie, d’autres horizons que les murs de son usine. L’usine est assassine. Elle brutalise, humilie, écrase, dégrade, mutile. Dans ce roman singulier, à la fois cruel et tendre, Arthur Nesnidal utilise tous les styles d’écriture, de la prose au calligramme en passant par les formes les plus diverses de l’expression poétique et théâtrale pour expri-mer la solitude effrayante à laquelle sont condamnés cer-tains de nos contemporains.
Une déambulation souriante au milieu des êtres et des choses.
La véritable élégance ne connait pas les modes. Le dernier cri est celui que vous inventerez demain, au hasard de votre humeur et de votre fantaisie. Chargé d’émotions contradictoires, il jouera sur des tonalités dissonantes et ce bruit léger pourtant grave vous fera venir aux lèvres sourires et sanglots. Rares sont les écrivains qui savent dire ces choses. Jacques A. Bertrand est de ceux-là. Dans ce recueil de textes où s’expriment tout son talent et sa liberté d’esprit, il vous invite à le suivre dans une déambulation souriante au milieu des êtres et des choses.





